Pique-Nique au château du Hohnack le 24 avril 2016

C’est accompagnés du soleil et de giboulées que nous avons atteint le château du Hohnack à Labaroche.

Installés au pied des remparts nous avons partagé le pique-nique.

De 8 mois à 60 ans chacun a pu apprécier la tarte à la ratatouille, le cake au potiron et noix de cajou, l’humus, les muffins aux myrtilles, les gâteaux au chocolat, le café et le thé… au son du concertina.

Cette ballade a permis de nouvelles rencontres et les échanges sont plus faciles au rythme de la marche.

Merci à Sophie Martin pour ce bilan ainsi qu’à tous les participants pour ce moment de convivialité.

Portrait de Christophe, jardinier à Orbey

christophe

« Je mets toujours la tête au-dessus des clôtures de jardins pour voir ce que font les autres ».

Ce portrait est un défi tant le parcours de Christophe est riche et passionnant !

Tout commence auprès de son grand-père paternel qui avait un grand potager à Colmar. « Je garde l’image de mon grand-père en short, torse-nu dans son jardin. Je l’accompagnais à faire du jardin ». C’est dans ce même jardin que ce grand-père s’était caché avec succès durant la guerre pour échapper au front russe. Ses parents jardinent également. À quatorze ans, avec son père, il replante une vigne à la Waldeslust.
« J’ai fait le lycée agricole et j’ai été pris par cette ambiance. J’adorais la biologie animale et végétale ». À l’occasion de stages obligatoires, il découvre des fermes en Haute-Savoie et dans les Pyrénées.
Par la suite il obtient un BEP de garde-chasse. « J’allais voir les cerfs, les Grands Tétras et les canards au bord du Rhin ».

Pendant plusieurs années il fait partie des Scouts, expérience qu’il a « adoré », renforçant sa recherche d’autonomie.

Au début de sa vie professionnelle il est tour à tour ouvrier forestier, ouvrier viticole, ouvrier paysagiste. Il pratique le bûcheronnage et s’occupe d’une pépinière d’arbres forestiers. À cette même époque, il commence à s’intéresser à la biodynamie et assiste à des cours de jardinage donnés par Mme Salsch, une ancienne maraîchère de Colmar. « C’est parti de mon intérêt pour les forces cosmiques et de l’influence qu’elles me semblaient avoir sur la terre et les végétaux. »

Christophe aime apprendre et passer de la théorie à la pratique. Il se lance dans un BEP « Plantes condimentaires et médicinales ». Avant même d’avoir terminé son cursus, il est embauché à mi-temps dans une réserve naturelle située dans le secteur du Langenfeld. Il déménage alors à Buhl dans la vallée de Guebwiller. « Là, j’ai fait un grand jardin potager. Je me suis passionné pour le jardinage pour de vrai, j’étais accro. Je plantais des tomates sous la pluie parce que le calendrier des semis indiquait que c’était un bon jour, n’importe quoi ! Avec ma femme, nous avons remis un vieux jardin en culture au Remspach ».
Toujours prêt à découvrir de nouveaux horizons, il envoie une candidature spontanée aux Laboratoires Weleda qu’il a visité pendant son BEP. Il y est embauché comme herboriste. « Je me suis occupé des récoltes de plantes sauvages avec une équipe de saisonniers. Je suivais l’arnica de A à Z ». En 1997, il remplace le jardinier avec la charge de cultiver 140 espèces de plantes en biodynamie et de les transformer en teintures – mères. Il agrandit le jardin en orientant le jardin vers l’autonomie . « C’était une expérience très enrichissante car la direction me faisait confiance et me permettait ainsi d’être créatif dans une large mesure». D’autant plus qu’il visite de nombreuses fermes et jardins dans le cadre des visites entre adhérents du syndicat régional de biodynamie et participe à une étude universitaire sur l’impact de la cueillette et des pratiques agricoles sur les populations d’arnica du Markstein.

« J’apprenais aussi beaucoup avec les stagiaires », une phrase qui en dit long sur son ouverture, son envie de partager et de transmettre. Il était d’ailleurs aussi formateur à l’école de biodynamie d’Obernai.

Après 16 années chez Weleda, Christophe a l’opportunité d’occuper un poste vacant au Foyer d’Accueil Les Allagouttes à Orbey. Cette structure accueille des jeunes en situation de handicap âgés de 18 à 25 ans. Pour chacun d’entre eux, un projet d’atelier est élaboré à la rentrée : cuisine, boulangerie, jardinage. Le travail est planifié pour la semaine, ce qui a été fait est noté dans un cahier. Il s’agit pour ces jeunes de rentrer dans un rythme de travail pour devenir le plus autonome possible. En 2015, une équipe de quatre éducateurs a pris en charge 13 jeunes au jardin et c’est Christophe qui organise le travail. Les fruits et les légumes sont distribués pour être cuisinés dans chacune des quatre maisons du site.

« J’ai vu le potentiel de la terre en arrivant ici. Je suis passé d’une terre argileuse chez Weleda à un sol sablonneux à Orbey : une bonne dose de compost et c’est parti ! » D’un jardin tout en lignes, il passe dans un premier temps à des carrés de cultures qu’il trouve moins monotones. Il conserve les 5 terrasses existantes en y dessinant des courbes, améliore les accès pour les jeunes et incline certaines planches vers le sud pour favoriser l’ensoleillement sur les cultures. Déambuler dans ce jardin est un vrai bonheur. Même s’il dit qu’il fait « un jardin de fainéant », on imagine tout le travail accompli et en premier lieu le soin apporté à la terre (compost, engrais verts, couverture permanente…). Travail accompagné d’une curiosité permanente qui l’a tout récemment mené vers la permaculture, une approche qui s’inspire du fonctionnement des écosystèmes naturels.
Plus de 2h que je l’écoute avec grand intérêt et c’est avec cette phrase de Christophe que j’ai envie de finir  : « Il y a une belle correspondance entre le jardinage et le tango argentin : il faut savoir s’adapter en un quart de seconde aux qualités de la danseuse en écoutant la musique qui sans cesse évolue».

Comment jardine-t-on aux Allagouttes ?

Les surfaces : 30 ares de maraîchage, 30 ares de fruitiers, 500 m2 de serres-tunnels, 1 ha d’espace vert

Principes de culture : couverture permanente du sol (compost, mulch d’herbe tondue et séchée dans les allées, déchets de taille, fumier très pailleux…) ; paillage des cultures (sauf la salade et les choux à cause des limaces); rotations des cultures ; engrais verts (seigle, blé et vesce pour l’hiver, sarrasin, phacélie, avoine, pois, féverole, trèfle rouge pour l’été) ; fumier et restes de végétaux sur les planches sans engrais vert ; plantes désherbées laissées sur place ; arrosage avec tuyau poreux ou arrosage oscillant par temps sec ; aucun traitement , parfois des tisanes et des purins d’orties et consoudes. Et surtout : des techniques simples et efficaces de prophylaxie comme un voile sur les poireaux pour éviter la mouche, mulch de végétaux et de fumier pailleux ou binage classique selon la culture; beaucoup, beaucoup de fleurs disposées en mosaïques dans des zones dédiées (zinnias, cosmos, tournesols, capucines, roses, etc.) et en alternance avec les cultures en planches surélevées. Le sol est travaillé le moins possible. Utilisation principale de la grelinette et du râteau à foin, de la binette oscillante, du croc et du sillonneur. Le motoculteur est équipé d’une « fraise » et ne travaille jamais à plus de 8 cm de profond, uniquement pour affiner une terre qui sera semée ou pour incorporer en surface des engrais verts tondus et pré-fanés.

Un compost végétal en lasagnes : chaque semaine, il y a 4 poubelles de déchets de cuisine à recycler. Ces déchets sont disposés en couches alternées avec des matériaux secs (paille, feuilles). Le tas n’est jamais retourné mais bâché par une couverture en non tissé lourd et se transforme en un excellent compost au bout de 8 à 12 mois. Tamisé fin, il entrera dans un bon terreau qui servira pour les semis et les rempotages.
Un tas de fumier est stocké en permanence pour être utilisé frais en mulch lorsqu’il est pailleux ou laissé à composter sous une bâche en toile non tissée. Le fumier provient du centre équestre de Pairis ou des vaches de la ferme du Surcenord. Cela représente environ 8 tonnes de fumier par an.

Fleurs et fruitiers : au total 80 fruitiers et de nombreux arbustes qui produisent groseilles, cassis, mûres, myrtilles, framboises et caseilles. Entre 100 et 400 bouteilles de jus de pommes sont produites suivant la récolte de l’année. Christophe a planté des abricotiers et plusieurs pêchers au milieu des cultures. Au pied de chaque arbre, il plante des fleurs et prévoit d’installer un abri à insectes pour attirer les auxiliaires (carabes, perce-oreilles et coccinelles). Des perchoirs à rapaces seront mis en place. Un de ses objectifs est aussi de se former au greffage des arbres. Puisqu’aux Allagouttes les figuiers produisent un peu, il va planter des kiwis et des kakis.
Les serres : elles abritent des courgettes, des salades, de la mâche, du navet, de l’épinard, du concombre, du haricot, des betteraves, du persil et une impressionnante quantité de basilic qui embaume. Des vignes poussent à l’intérieur. Christophe a le projet de rallonger la saison en cultivant davantage de plantes résistantes au froid, grâce au rajout de voile de forçage sous la serre.

Une petite pépinière d’arbustes : elle accueille boutures, semis de pommiers et autres marcottes de fruitiers en tous genres (pommier, cognassier, poirier, abricotier, pêcher, fraisier, raisin muscat et chasselas framboisier, mûres, cassissier, caseille, lilas, seringat, rosiers variés, noisetier, saules pour la vannerie …). C’est infini ou plutôt jamais fini, toujours changeant au gré des rencontres, humaines surtout !
Récoltes : 300 kgs de poireaux, 200 kgs de patates, 200 pieds de tomates et les kgs qui vont avec, 75 salades par semaine (d’avril à novembre), 40 kgs de fraises, 30 kgs d’asperges, potimarrons, fenouils, choux- raves, de Bruxelles, blancs, rouges, pointus, frisés, brocolis, céleris boule et branche, cardons, arroches, épinards, navets, radis roses et radis noirs, betteraves, concombres, courgettes, hysope, serpolet, romarin, sauge, livèche, poivrons, aubergines, mâche, oignons, échalotes, ail, bettes, haricots, petits pois, menthe, mélisse, estragon, rhubarbe, thym, verveine, oseille, ciboulette etc.
« On va dire qu’il n’y a que les carottes et les panais que nous ne cultivons pas pour l’instant car leur culture est trop délicate par rapport aux capacités de travail qu’ont nos jeunes actuellement. Tout est distribué dans 4 maisons, y compris au Surcenord. Si la production du jardin ne couvre pas les besoins toute l’année, elle contribue grandement à la consommation de fruits et légumes frais et sains. »

Ce grand jardin est magnifique, bravo à tous les jardiniers et toutes les jardinières des Allagouttes !

de-l-auto-stop-au-transi-stop(1)Le groupe mobilité de Pas-à-Pas co-organise une journée transi-stop le 23 Avril de 10h00 à 17h00 avec les groupes mobilités de SUD Alsace (Mulhouse), Florival (Guebwiller), VMT (Munster) et Echo’val (Val de Villé) la 2ème journée d’auto-stop.

Nous comptons sur vous pour participer et diffuser l’info autour de vous.

Afin que cette journée se déroule au mieux, nous aurions besoin de vous pour un certain nombre de choses :

  • Qui peut être présent pour tenir l’un des 3 stands (Hachimette, Ammerschwihr, Sigolsheim) par créneau de 2h30 ? Veuillez noter vos disponibilités dans le sondage suivant : https://framadate.org/pPj286SGyCcXWVPn
  • Qui est prêt à faire du stop lors de cette journée, et qui aimerai participer à un repas collectif à partir de 18h dans la salle de la commanderie à Kaysersberg. Le montant de ce repas sera à votre charge (environ 5 à 7€/pers.). Veuillez répondre au sondage suivant :https://framadate.org/7ssVeJnbg9p47GL5
  • Qui peut faire des gâteaux et apporter des boissons chaudes ou froides (réponse par retour de mail)

Affiche Transi-Stop1

Pour info, le montage des stands débutera à 9h et le démontage aura lieu à partir de 17h.
Des gâteaux et des boissons seront mis à disposition ainsi que des bulletins d’inscription au transi-stop.
Pour les personnes désirant faire du stop, n’oubliez pas de vous inscrire et de porter un gilet jaune afin d’être bien visible pour les automobilistes.

Merci de bien vouloir répondre aux 2 sondages ci-dessus avant le 15 Avril dernier délai.
A bientôt,

Le groupe mobilité
(pas-a-pas-transition@laposte.net)

Projection du film EN QUÊTE DE SENS

Notre association propose la projection du film En quête de sens au cinéma Le Cercle à Orbey. Elle aura lieu le mardi 5 avril à 20h30 (Tarif : 5 euros. Moins de 14 ans : 4 euros).

Réalisé par Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière, ce film est l’histoire de deux amis d’enfance qui décident de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Leur voyage initiatique sur plusieurs continents nous invite à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie.

À travers les messages d’activistes, de biologistes, de philosophes ou de gardiens de traditions anciennes, les réalisateurs nous invitent à partager leur remise en question et présentent les alternatives qui construisent déjà le monde de demain. Un voyage initiatique qui redonne confiance dans notre capacité à porter le changement en nous-mêmes et dans la société. Ce film a bénéficié d’un financement participatif et a déjà réuni plus de 100000 spectateurs.

La projection sera suivie d’un moment d’échanges convivial autour d’une collation.

Venez nombreuses et nombreux !

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Chantier participatif au jardin de la bibliothèque d’Orbey

Par une belle matinée ensoleillée, les courageux jardiniers et jardinières ont entamé la construction de la serre. Nous avons aussi nettoyé et aménagé une petite butte de culture au fond du jardin. Elle est recouverte d’une bâche noire jusqu’à la plantation de plantes à fort développement car il y a plein de liseron et de renoncule dedans !
Les bacs en bois ont été amendés de compost : semis de plantes coureuses prévus en mai. Quelques ronces ont disparu sous la lame du sécateur…
Merci à toutes les petites et grandes mains !

Dominique, jardinière à Orbey

« Peu à peu, le potager a pris le dessus »

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Dans le jardin de Dominique situé à Orbey-Pairis, je vais de surprises en découvertes : buttes de cultures, serres, cultures en carrés et en pots, petits fruits, fraisiers en terrasses, belles aromatiques poussant çà et là… C’est un régal pour les yeux !
Exposées au sud, les cultures bénéficient aussi de la fraîcheur de la forêt et de la rivière. Les légumes côtoient les fleurs et à la question : « Est-ce que tu pratiques les cultures associées ? », Dominique répond : « Je plante au feeling… ». Le résultat vaut le coup d’oeil et la diversité est grande : radis noir, rhubarbe, choux, soucis, betterave, pâtissons, bourrache, courgettes, salades, haricots, céleris-branches…
Une butte est dédiée aux courges seules qui sont magnifiques : potirons, butternut et potimarrons. Une petite serre m’intrigue car elle est entourée de topinambours qu’il faut écarter pour y pénétrer. À l’intérieur, des grappes de belles tomates précoces mûrissent tranquillement. « Les tomates on ne s’en lasse pas. On en mange tous les jours et je confectionne plusieurs dizaines de bocaux. » Avant de poser la structure de la serre, Dominique et son complice au jardin ont creusé là un gros trou qu’ils ont rempli de fumier et recouvert de terre. Les jeunes replants de tomates que la jardinière bichonne pendant quelques mois seront plantés couchés et recouverts de terre. Est-ce le secret pour récolter une tomate ananas de 650 gr. ?
Dans l’autre serre où la terre est surélevée, je découvre de belles aubergines plantées en pot (« elles réussissent mieux »), des poivrons, des tomates et des salades qui se resèmeront au printemps. Le plastique est enlevé en hiver pour que la terre s’imprègne bien d’eau.
Ailleurs c’est une magnifique ciboulette, de superbes sauges, un généreux pêcher, des asperges vertes ou encore un chou Kale dont on ne récolte que les feuilles.
À bien des égards, ce potager démarré il y a 13 ans adopte une vision permaculturelle : diversité et rusticité des végétaux, recyclage sur place de tous les déchets, arrosage réduit, objectif affiché d’autonomie alimentaire. Si cette autonomie en légumes est aujourd’hui de 5 mois, l’idée est de la prolonger en cultivant en hiver poireau, oignon, salade et carotte sous châssis et dans une serre accolée à un bâtiment. « Car nous sommes des gros consommateurs de légumes et j’aime cuisiner !  »
C’est un vrai plaisir de parcourir tous ces espaces cultivés et riches en butineurs. Bien qu’en fin de saison, les buttes de cultures offrent une belle mosaïque végétale. Merci Dominique pour cette visite et fais-moi signe lorsque tu récolteras les premiers kiwaïs * !

Une histoire de famille :

« Je suis née ici. Petite, j’étais déjà au jardin. Mon père était paysan-hôtelier. Il avait une vache, des poules, un cochon et… un grand potager. Nous avons aussi eu des chevaux et des moutons. On s’occupait des bêtes et aussi des clients ! L’hôtel qui avait 21 chambres était ouvert de Pâques jusqu’à fin septembre. S’il fallait ramasser le foin en cas d’orage, on lâchait les clients ! »

L’autre Dominique :

Il est le mari super bricoleur, ingénieux et avec un intérêt fort pour l’autonomie alimentaire et énergétique. En témoigne le magnifique bâtiment basse consommation qui occupe une partie du terrain. « Il sait organiser et trouver les solutions. Il assure les gros travaux et les aménagements ». Une aide fort précieuse pour une jardinière !

Les buttes de cultures :

Elles ont été aménagées car le sol est très caillouteux. Elles sont remplies de matériaux divers : branches, planches pourries, compost, fumier de cheval, herbes des parcs à escargots, terre. Elles sont régulièrement « nourries » de végétaux divers : feuilles mortes, déchets de récolte, épluchures et herbes indésirables. Le sol est ainsi toujours couvert, ce qui assure la fertilité de la butte. Sur la nécessité des buttes ou pas ? « À chacun de voir quel terrain il a ! »

Une jardinière astucieuse :

Pour éviter la voracité des limaces, les jeunes plants sont protégés par un seau sans fond ; les petites salades sont mises à l’abri dans des bouteilles coupées en deux ; peu de semis, beaucoup de repiquages (à cause des limaces, encore et toujours !) ; un arrosage très réduit grâce à la couverture permanente du sol ; des semis de courgettes étalés dans le temps pour une récolte prolongée ; des coquilles d’escargots écrasées pour drainer le fond des pots et jardinières.

Récolte de paroles :

« Mon premier réflexe en arrivant ici, ça a été le jardin de fleurs vivaces. Je me sentais bien dans le jardin. »

« L’écologie, la biodiversité… ce sont nos enfants qui ont commencé à en parler. C’est venu naturellement. »

« Je me sens bien dans les choses simples. Dans le jardin il n’y a pas de contrainte de temps ou sociale. »

« Nous aimerions ralentir à tous les niveaux. »

* plante grimpante vigoureuse qui produit des fruits ressemblant à des petits kiwis. Elle résiste très bien aux fortes gelées.

(Photos FJ, 2015)

Au jardin de la bibliothèque d’Orbey…

Notre association ainsi  que  l’association La Courte Échelle ont investi le jardin de la bibliothèque cette année. Au programme de l’automne :  un grand nettoyage des bacs de culture en bois, un désherbage manuel et collectif du futur emplacement de la serre, la création d’une allée empierrée et l’aménagement d’une étroite bande de culture le long du grillage. Merci à la commune d’Orbey pour la mise à disposition de ce jardin et son soutien logistique. Et un grand merci à tous les petits et grands jardiniers bénévoles !

Rendez-vous ce printemps !